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 Cartographie intuitive... sur Google Map

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DUTHEIL

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MessageSujet: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMar 12 Jan - 19:53

Myriades d'excuses de loger en cartographie la problématique soulevée, puisqu'il s'agit plutôt d'interprétation d'images satellitaires, avec la question suivante:
- sauriez-vous à "coup sûr" identifier un bidonville sur un cliché satellitaire, à assez grande échelle?

Je me suis pris au jeu dans le cas particulier de la monstrueuse - en dimension spatiale - Sao Paulo, connue, comme beaucoup d'autres méga et mégalopoles latino américaines, par l'importance de la part de population vivant dans les favelas; à l'appui un article très engagé du Diplo.

Quelques réflexions après cette "chasse misérabiliste": au vu du nombre de taches bleues (piscines) et infrastructures routières sensées signer par leur présence les caractéristiques de quartiers relativement développés, la construction mentale que j'avais de la cité brésilienne et de ses bidonvilles majoritaires s'effondre, m'attendant à découvrir un noyau restreint d'urbanisme vertical perdu dans une flaque de bidonvilles; au lieu de quoi il s'agit plutôt d'une version de la trop classique "losangélisation" américaine!...


Maintenant quels sont les indices retenus pour prétendre que les 2 quartiers sélectionnées (Taboao da Serra) sont des bidonvilles ?

Essentiellement 4 :

- La zone en version « plan » de Google Map cesse de faire apparaître les noms de rues ;

- Ces dernières ne sont plus de couleur sombre en version « satellite », mais plutôt claires ou rouges latérites ;

- Peu de véhicules en stationnement apparaissent ;

- Enfin aux échelles les plus grandes une extrême compacité de l’habitat tranche avec le tissu urbain voisin.

Prudence toutefois :

- en particulier en direction de « bidonvilles » améliorés, c'est-à-dire ayant acquis une partie des équipements urbains standards ;

- l’exercice ne concerne que la tache urbaine de la capitale économique brésilienne ;

- l’indice des véhicules en stationnement peut se révéler faible suivant l’heure du cliché, ne connaissant pas les habitudes de mobilité et le taux d’activité de la population du quartier…



Les sans-toit campent aux portes de São Paulo

Peu d’images symbolisent davantage les problèmes qui affectent le Brésil que celles des favelas des grandes villes. Moins radical en matière de réformes sociales que les dirigeants d’autres pays d’Amérique latine appartenant à la gauche politique, le président « Lula » vient néanmoins d’annoncer un investissement de plus de 1,2 milliard d’euros pour améliorer les conditions de vie des habitants de ces quartiers pauvres. Ce qui le différencie des gouvernements qui l’ont précédé. Mais il reste beaucoup à faire, en particulier en direction des sans-toit.
Par Philippe Revelli


Itapecerica da Serra, dans la banlieue de São Paulo. Du Morro do Osso – la « colline de l’os » –, la vue embrasse les alignements de baraques en toile plastique noire, tendue sur des piquets de bois ou de bambou. Par endroits, une colonne de fumée blanche signale les feux sur lesquels chauffe le café du matin. Là, quelque trois mille familles venues des favelas de la mégapole occupent un terrain privé sur lequel flotte le drapeau du Mouvement des travailleurs sans toit (MTST). Bruits de marteau, de scie, de pioche... Dans cette ville nouvelle d’un genre un peu particulier, il y a toujours un puits ou des latrines à creuser, un toit à colmater, des cloisons à étayer.

Le MTST est né en 1997, à l’initiative du Mouvement des sans-terre (MST). « Sa création, rappelle M. Gilmar Mauro, membre de la direction nationale du MST, partait d’un constat – 85 % de la population brésilienne réside en zone urbaine – et constituait une tentative d’articuler luttes pour la terre et luttes des populations urbaines. » La première opération d’envergure du MTST a eu lieu à Campinas, une ville proche de São Paulo, quand cinq mille familles investirent un terrain vague qu’elles baptisèrent parc Oziel, en hommage à l’une des victimes du massacre d’Eldorado do Carajás (1). Dix ans plus tard, le parc Oziel est devenu un quartier à part entière, doté d’infrastructures adéquates, et dont les habitants sont animés d’un sentiment communautaire fort.

Dans les années qui suivent sa création, le MTST étend ses activités à la banlieue de São Paulo, aux Etats du Nordeste et à Rio de Janeiro, où une série d’occupations débouchent sur la construction des dix mille logements de Nueva Séptima. « Pourtant, reconnaît M. Rosildo Santos, militant de la première heure au MTST, nous n’avions aucune expérience du milieu urbain, et nous nous contentions de reproduire la stratégie employée lors des luttes pour la terre. » Mais les favelas sont un milieu complexe, dont l’identité est plus difficile à appréhender que celle d’une communauté paysanne. Le MTST s’y heurte à l’hostilité des organisations criminelles, des sectes évangéliques et des politiciens locaux, qui craignent de perdre le contrôle de leur clientèle traditionnelle.

Au niveau national, les sections du mouvement évoluent indépendamment les unes des autres ; certaines changent de nom, MST et MTST deviennent des organisations autonomes. Au début des années 2000, deux occupations victorieuses menées dans les banlieues populaires de Guarulho et d’Osasco permettent cependant de trouver un second souffle dans le grand São Paulo. En juillet 2003, le MTST organise une nouvelle occupation à São Bernardo do Campo, autre banlieue de la mégapole. Cette fois, le terrain appartient à la société automobile allemande Volkswagen, et la réaction des autorités ne se fait pas attendre : épaulés par des hélicoptères et des tireurs d’élite postés dans les bâtiments alentour, les troupes de choc de la police investissent le campement, faisant de nombreux blessés et procédant à l’arrestation de plusieurs dizaines de militants. La brutalité de la répression suscite une certaine indignation en Allemagne, où une manifestation est organisée devant le siège de l’entreprise, contribuant ainsi à faire connaître internationalement le MTST.

Gouverneur de l’Etat de São Paulo, M. Geraldo Alckmin (2) avertit que toute nouvelle tentative d’invasion dirigée par le MTST sera réprimée. En 2005, pourtant, le mouvement parvient à prendre pied sur un terrain situé sur le territoire de la commune de Taboão da Serra. Après huit mois de lutte, les occupants du campement Chico Mendes obtiennent des autorités la promesse que huit cents logements seront construits. Dans la nuit du 16 au 17 mars 2007, enfin, les sans-toit du MTST plantent les bases du campement João Cândido (3).

« Il était 1 heure du matin quand nous sommes arrivés à Itapecerica da Serra, raconte Mme Silvana de Jesus Oliveira, qui faisait partie de la première vague d’occupation. Dans les bus, à l’exception de quelques dirigeants du MTST, personne ne savait où nous allions car, pour éviter les fuites, le lieu de l’invasion avait été tenu secret. » L’opération est pourtant en préparation depuis plusieurs mois. « C’est à l’occasion d’une rencontre avec les habitants d’une favela qui s’opposaient à la fermeture de leur école qu’on nous a signalé l’existence de ce terrain vague, explique M. Guilherme Boutos, membre du bureau directeur du MTST. Connu sous le nom de Fazendinha, il est utilisé par les voleurs de voitures pour y démonter leur butin, et des gangs ont pris l’habitude d’y abandonner les cadavres de leurs victimes. »

Situé à la limite de São Paulo et d’Itapecerica da Serra, dans une zone qui souffre d’un important manque de logements, le lotissement a été racheté en 1991, dans des conditions assez obscures, par la Banque du Nordeste (4), puis cédé à la société Itapecerica Golf Urbanizacion LTDA. Depuis des années, il fait l’objet d’un vague projet, jamais concrétisé, de construction d’un club de golf. « En réalité, affirme M. Boutos, il s’agit d’un terrain en friche, dédié à la spéculation immobilière. Vendu 1,9 million de reals [environ 700 000 euros] au début des années 1990, il est aujourd’hui estimé à 40 millions de reals. »

Une fois le lieu de l’occupation arrêté, le MTST active ses réseaux dans les favelas. Il prend contact avec les familles déjà mobilisées, établit une première liste de candidats à l’occupation. Au jour J, quelque trois cents personnes, équipées de lampes torches, de machettes, de pioches, de marteaux, de fil de fer, de piquets de bambou et de rouleaux de toile plastique investissent la Fazendinha. Au matin du 17 mars, les premières baraques du campement João Cândido sont debout. Très vite, la nouvelle de l’occupation se propage, et des centaines d’habitants des quartiers populaires de São Paulo affluent. Au bout d’une semaine, le campement a pris les dimensions d’une petite ville, et le Jornal da Tarde titre : « Itapecerica da Serra, capitale des sans-toit ».

« L’écho rencontré par ce type d’occupation, estime Mme Patricia Cardoso, avocate et membre de l’Institut Polis (5), est révélateur de l’ampleur de la crise du logement dans la région métropolitaine. » Au début des années 2000, selon cet institut, les habitants des bidonvilles représentent 11,1 % de la population de São Paulo – ce pourcentage n’était que de 7,4 % en 1980. « La plupart des favelas sont le fruit d’invasions sauvages, explique Mme Cardoso. Beaucoup sont situées dans des zones à risque. La violence y est endémique, et les infrastructures élémentaires en matière de voirie, d’éclairage, d’écoulement des eaux usées, d’éducation et de santé y sont notoirement insuffisantes. »

Outre les bidonvilles proprement dits, l’Institut Polis pointe les lotissements irréguliers et les immeubles surpeuplés où plusieurs familles partagent un même appartement pour lequel des marchands de sommeil leur réclament des loyers exorbitants. « Sur la région métropolitaine de São Paulo, continue Mme Cardoso, plus de deux millions de personnes sont dans une situation d’habitat précaire, et il manque quelque six cent mille logements. Dans le même temps, l’IGBE [Institut brésilien de géographie et de statistiques] recense deux cent cinquante-quatre mille appartements vides sur la seule ville de São Paulo et cinq cent quarante mille sur l’ensemble de l’agglomération. Il y aurait donc suffisamment de logements vacants pour régler en grande partie le problème des mal-logés. »

Loin d’aller dans ce sens, les politiques publiques de réaménagement – « revalorisation » – du centre-ville favorisent surtout la spéculation et font flamber les prix de l’immobilier, tandis que les gouvernements successifs frappent durement les couches les plus défavorisées, les attaques répétées contre le droit du travail provoquant une dégradation générale des conditions de l’emploi.

Au début des années 2000, selon l’IGBE, environ cinquante-quatre millions de personnes – 53,5 % de la population économiquement active du Brésil – travaillent dans le secteur informel, et 70 % des travailleurs urbains ont des emplois précaires. A côté des récupérateurs de déchets, marchands ambulants ou femmes de ménage, traditionnels petits boulots du secteur informel, les employés de sociétés de télémarketing, caissières de grandes surfaces, manutentionnaires et autres vigiles constituent désormais une nouvelle armée de travailleurs précaires. Exclus du marché de l’immobilier, les ménages à moyens et bas revenus migrent vers la périphérie des grandes villes. Au cours de la dernière décennie, la population des bidonvilles de São Paulo s’est ainsi accrue à un rythme cinq fois plus rapide que celle de l’ensemble de l’agglomération, aggravant une situation déjà catastrophique et lourde de conflits potentiels.

« C’est par des voisins, raconte Mme Rosi Mari dos Angeles, que j’ai entendu parler de l’invasion de João Cândido. » Agée de 24 ans, mère de famille au chômage après avoir exercé plusieurs métiers – standardiste, vendeuse, femme de ménage –, elle réside alors au Moro do Jardin Guarujo, une favela de São Paulo. « Je n’avais pas grand-chose à perdre ! » Elle entrepose ses meubles chez une amie et rejoint le MTST. « Je ne me suis jamais occupée de politique, précise-t-elle, et c’est la première fois que je participe à une occupation. »

A Itapecerica da Serra, sitôt le campement dressé, les dirigeants du MTST ont entamé des négociations tous azimuts – avec la préfecture locale, l’Etat de São Paulo, l’Etat fédéral et les représentants d’Itapecerica Golf Urbanization LTDA. Arguant que le terrain en litige ne remplit pas de fonction sociale, le MTST réclame son expropriation et la construction de logements pour les familles qui l’occupent. Fin mars, cinq mille sans-toit marchent jusqu’au Palácio do Bandeirante, le siège du gouvernement de l’Etat de São Paulo. Messages et visites de soutien affluent à João Cândido – députés de la gauche radicale, syndicalistes, représentants de la pastorale sociale, du MST, d’organisations de lutte pour le droit au logement... La presse, de son côté, relaie l’événement plus largement qu’à l’accoutumée.

Après trois semaines d’occupation, les propositions formulées par les autorités sont toujours jugées insuffisantes par le MTST, mais un accord passé avec le propriétaire du terrain écarte provisoirement la menace d’expulsion. En échange de cette ouverture, les sans-toit s’engagent à refuser l’installation de nouvelles familles sur le terrain en litige. Pour les habitants de João Cândido débute une nouvelle phase de consolidation du campement.

Répartis en trente-six groupes de cent à cent quatre-vingts familles, les occupants désignent des coordinateurs ainsi que des responsables de la discipline, des infrastructures, de la santé. Des cuisines collectives sont approvisionnées par l’aide alimentaire qu’envoient des organisations amies et, surtout, par les participations volontaires des sans-toit. Des artistes offrent des représentations et des concerts de solidarité. Des étudiants animent des ateliers de théâtre et des soirées culturelles.

Tous les après-midi ont lieu des cours de formation politique. Lors de réunions quotidiennes, tenues au sein de chaque groupe et au niveau des responsables de secteur, les occupants sont informés des derniers événements, débattent de l’organisation du campement, décident des actions à mener pour populariser leur lutte et faire pression sur les autorités. A l’image de Mme Rosi Mari dos Angeles, élue coordinatrice du groupe 15, les femmes sont très présentes dans le mouvement et assument des responsabilités à tous les niveaux. « Faire coexister autant de monde n’est pas une mince affaire, surtout dans ces conditions : pas d’eau courante, pas d’électricité, une promiscuité de tous les instants... En même temps, il y a un enthousiasme... A la favela, chacun tente de survivre comme il peut ; chacun pour soi... Ici, c’est autre chose, la solidarité est la règle numéro un... »

Ce bouleversement des valeurs, la conscience d’avoir ébranlé la chape de résignation qui pesait sur leurs épaules, une dignité retrouvée et la fierté d’être devenus acteurs d’une entreprise collective sont des sentiments dont témoignent de manière récurrente les habitants de João Cândido.

« Un campement de sans-toit, renchérit Mme Helena Silvestre, membre de la direction du MTST, est une école de démocratie participative où se forment de futurs dirigeants communautaires. A partir d’une préoccupation concrète – le logement –, nous voulons contribuer à jeter les bases d’un véritable pouvoir populaire. » Jalousement attaché à son indépendance par rapport aux partis politiques, le MTST s’interdit de donner des consignes de vote et refuse d’intégrer l’une ou l’autre des coordinations de mouvements populaires existantes. « Ce qui ne nous empêche pas, précise Mme Silvestre, d’entretenir des relations cordiales avec celles-ci et l’ensemble des forces de gauche. »

Au cours du mois d’avril, les sans-toit participeront ainsi à des manifestions organisées par les syndicats d’enseignants, par les sans-terre et, le 1er mai, défileront dans le cortège de la gauche radicale. « Nous pensons qu’il est possible d’unifier, autour d’objectifs communs, des luttes qui sont aujourd’hui menées isolément dans de nombreuses communautés (6). Et c’est au travers de ces luttes que notre mouvement se renforce et intègre de nouveaux militants. En attendant, concède Mme Silvestre, nous ne disposons même pas d’un siège en propre, ni des moyens de payer des salaires de permanents. »

En dépit d’un dynamisme indéniable et de la remarquable organisation de ses campements, le MTST demeure en effet un mouvement très informel. Autour d’une direction collégiale à la légitimité incontestée, mais qui n’a pas été élue, gravite un noyau militant composé d’éléments hétéroclites – transfuges du MST, leaders communautaires, familles ayant rejoint le MTST lors de précédentes occupations, syndicalistes, étudiants issus de cercles marxistes radicaux ou de la mouvance altermondialiste... « Mais notre force, insiste Mme Silvestre, réside dans la capacité de mobilisation du peuple des favelas. » Désignant un groupe de baraques construites à flanc de colline sur lequel flotte un drapeau frappé d’un os, elle ajoute : « Le Moro do Osso... Les camarades du groupe 8 ont choisi ce nom-là car pour les autorités, disent-ils, les sans-toit seront un os dur à ronger. »

Certes, le 18 mai, les sans-toit de João Cândido ont finalement été contraints d’abandonner le terrain occupé. Mais ils ont obtenu du gouvernement fédéral et de l’Etat de São Paulo l’engagement écrit de construire des logements pour tous les occupants. A cet effet, la préfecture d’Itapecerica da Serra a proposé un terrain sur lequel trois cent cinquante familles n’ayant aucune autre solution d’hébergement ont érigé un nouveau campement.

« Lula » n’est pas Chávez ou Evo Morales, mais les Brésiliens ressemblent sacrément aux Vénézuéliens et aux Boliviens.
Philippe Revelli.



Philippe Revelli

Journaliste. Dernier ouvrage paru : Une légère différence, préface d’Albert Jacquard, texte d’Eric Gouwy, éditions Alternatives, Paris, 2004.

(1) En avril 1996, à Eldorado do Carajás, dans l’Etat du Pará, la police, épaulée par des paramilitaires, ouvre le feu sur un campement de sans-terre, tuant dix-neuf personnes.

(2) Membre du Parti social-démocrate brésilien (PSDB), M. Alckmin était candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2006.

(3) A la fin du XIXe siècle, le « nègre » João Cândido prend la tête d’un mouvement de rébellion des marins brésiliens contre l’usage du fouet. Les rebelles obtiennent gain de cause, mais Cândido est tué.

(4) Quelques années plus tard, la Banque du Nordeste sera mise en cause dans la plus importante affaire de fraude fiscale et blanchiment d’argent découverte au Brésil. Elle sera rachetée par le groupe bancaire espagnol Banco de Santander.

(5) http://www.polis.org.br.

(6) Considérant que le concept de « sans-toit » ne rend pas vraiment compte de la globalité de sa démarche, le MTST a fondé, en 2005, l’association Periferia Activa. Celle-ci prépare une campagne visant à revendiquer l’octroi d’un « tarif social de l’électricité » pour les familles à faible revenu. Voir aussi le site du MTST : http://www.mtst.info.

Voir aussi

§ Du cri de l’indépendance au « cri des exclus », par Elisabeth Carvalho

§ Un droit au logement embryonnaire, par Philippe Revelli













































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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMar 12 Jan - 20:21

impossible d'envoyer le fichier des images "pêchées" sur Google Map: ni en Word ni en PDF...
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Thibault Renard

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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMar 12 Jan - 21:01

Pourquoi cela? Il faut les héberger sur un serveur pdf ou word et mettre le lien^^

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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMar 12 Jan - 21:55

favelaas sao paulo diplo 2007.docxfavelaas sao paulo diplo 2007.docx
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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 13:13

https://cid-4e505211db364198.skydrive.live.com/browse.aspx/favelas
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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 13:26

Voilà je pense que c'est OK maintenant pour les clichés promis:
jeu multiscalaire avec Google Map, qui rapporte un butin assez maigre relativement aux territoires-bidonvilles entendus comme planification informelle de l'espace urbain, démuni de réseaux et hors réseaux même comme semblent mieux le monter les derniers clichés pour le 2d quartier.

Essayez donc d'analyser de la sorte Sao Paulo - idem pour d'autres concentrations urbaines -, et de critiquer ma méthodo très perso... et qui ne doit pas manquer de faiblesses!...
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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 16:31

hébergeur de pdf


Ca n'a pas marché dutheil^^encore un effort Smile

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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 19:29

essayer pour le second:
https://cid-4e505211db364198.skydrive.live.com/browse.aspx/favelas
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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 22:39

ca renvoit a la boite mail...

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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 23:18

http://dl.free.fr/o8xZy1BPz
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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitimeMer 13 Jan - 23:30

://www.fichier-pdf.fr/2010/01/13/httpyra1fkh/
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MessageSujet: Re: Cartographie intuitive... sur Google Map   Cartographie intuitive... sur Google Map Icon_minitime

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